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Allons-nous un jour manquer d’eau ?

Dans le cadre de la 7ème édition du cycle des conférences scientifiques de Saint-Aubin-Châteauneuf, Ghislain de Marsily, membre de l’académie des sciences, a abordé l’épineuse question des réserves en eau. Outre l’intérêt du sujet, ces rencontres sont l’occasion de développer la culture en milieu rural.

Se dirige-t-on vers une pénurie d’eau ?

Pour Ghislain de Marsily, membre de l’académie des sciences, la réponse à cette question est clairement « non » ! Alors pourquoi les médias nous alertent-ils à ce propos et diffusent des reportages sur des régions fragilisées par le manque d’eau ? Ce ‘non’ définitif est un ‘non’ à l’échelle de la planète. « La quantité d’eau sur Terre est constante, nous en avons perdu un millième en trois milliards d’années » , nous indique le scientifique. Sur notre planète, l’eau suit un cycle : elle s’infiltre dans la terre, alimente nos rivières, nos mers et océans puis s’évapore dans l’atmosphère pour former des nuages et retomber sous forme de précipitations mille kilomètres plus loin. Celle qui coule de notre robinet part dans les égouts, les stations d’épuration puis est réinjectée dans le circuit. Certes, même si certaines canalisations fuient, l’eau est toujours récupérée lors de son cheminement. Elle se répand dans un circuit bien rodé, sans jamais se perdre. Le stock d’eau sur Terre est identique à celui du temps de sa création.

Et le réchauffement climatique dans tout ça ?

Les zones désertiques se déplacent, tout comme les espaces luxuriants. En France, le niveau des fleuves, Rhône et Rhin est haut. La région sud-est a investi dans la construction de barrages pour conserver cette eau ce qui n’est pas le cas dans le sud-ouest. A Pékin, l’eau des puits a baissé de 80 mètres et des travaux d’envergure sont prévus pour approvisionner la ville en eau depuis l’Himalaya. En Namibie, la capitale Windhoek est alimentée par une canalisation longue de 800 km. En Ethiopie aussi la question des ressources en eau préoccupe, l’Etat a financé un barrage hydroélectrique pour répondre à cette problématique. En Amérique du Sud, le cas particulier de la Cordillère des Andes est inquiétant : dans 30 ans, tous les glaciers auront fondu et les politiques n’ont pas anticipé le stockage de l’eau. En Afrique, les pénuries d’eau sont fortement liées aux activités humaines. Cette ressource est fortement utilisée pour extraire, laver et séparer des ressources minérales rares ou encore entretenir des golfs pour les riches touristes… La ville du Cap subit déjà des restrictions. La Tunisie, elle, est contrainte d’importer de l’eau en bouteilles.

Le  climat apparaît sous forme de cycles et la sécheresse, deux fois par siècle, entraîne de grandes famines : en Inde en 1876, au Guatemala en 2009 ou encore au Sahel dans les années 70 où 30 à 60 millions de morts ont été dénombrés. Les incendies dans le sud de la France sont plus nombreux depuis quelques années. Les conséquences de ce réchauffement sont multiples : précipitations plus importantes, déplacement des zones climatiques… Les rendements agricoles sont meilleurs en Europe du Nord tandis qu’ils baissent en Europe du sud et dans les milieux tropicaux. La zone méditerranéenne a perdu 110 millions d’hectares de terres cultivables pendant que le nord en a gagné 160 millions.

Alors comment se protéger du manque d’eau ? Les stocks sur Terre étaient de 20 mois, ils sont aujourd’hui de 3 mois. Nos dirigeants souhaitent diminuer la teneur en dioxyde de carbone de l’atmosphère : de 400 à 350 ppm (partie par million) pour éviter que les mers et océans ne montent de 9 mètres d’ici 2500, une des conséquences du réchauffement climatique. Il faudrait certainement aussi modifier notre régime alimentaire : produire un kilogramme de bœuf nécessite 13500 litres d’eau (nourriture végétale) ; un kilogramme de pommes de terre seulement 100 litres. Aujourd’hui sur sept milliards de terriens, un milliard ne mange pas à sa faim et les habitants des pays les plus riches consomment deux fois trop de viande. L’éducation, notamment en Afrique, devra être amplifiée afin que les femmes aient moins d’enfants. Une femme africaine éduquée a maximum trois enfants alors que les autres en ont des tribus dès l’adolescence. 

Des laboratoires ont entamé des recherches pour produire des semences requérant moins d’eau.

La gestion des ressources en eau est un problème planétaire qui va provoquer des déplacements de population venant notamment d’Afrique vers l’Europe, des déforestations pour cultiver. Certains pays sont aujourd’hui contraints d’importer de l’eau ou de trouver des solutions alternatives pour s’approvisionner en eau : en désalinisant les eaux de mer par exemple. En France, ce sont les traitements, pompages et entretiens des canalisations qui sont scrutés pour prévenir les fuites de notre réseau vieillissant. L’eau est une ressource qu’il nous faut protéger car sans elle, la vie sur terre ne serait pas possible. Des travaux de grande envergure sont et vont être réalisés dans les pays qui commencent à manquer d’eau. Cette ressource concerne la globalité du monde et nous devrons être solidaires pour éviter les catastrophes sanitaires à venir.


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Et si on apprenait à voler ?

Dans l’Yonne, l’aéroport  d’Auxerre-Branches, l’unique de la région, propose des services originaux. Sur son tarmac les pilotes de ligne croisent des personnes venues s’essayer au pilotage !

L’aéroport d’Auxerre-Branches rayonne par son dynamisme: 8600 vols chaque année soit 24 par jour en moyenne, une piste de 1650 mètres de long, 60 % de vols d’affaires et commerciaux (les autres sont militaires, sanitaires (transport d’organes) ou de loisir). Il accueille également des avions en provenance d’Europe, des Etats-Unis ou encore de Chine -lorsque le propriétaire de l’Association  de la Jeunesse Auxerroise – le club de football d’Auxerre arrive de Pékin -.

Depuis deux ans, c’est la société EDEIS (1100 salariés, 18 aéroports et 13 agences) qui gère l’aéroport et le personnel, des pompiers aux agents AFIS (Aerodrome flight Information Service). “ La piste a complètement été rénovée ainsi que les espaces recevant pilotes et visiteurs pour permettre un meilleur accueil mais aussi pour répondre aux conformités des contrôles douaniers. La piste est balisée en cas de météo dégradée ou d’atterrissages nocturnes” nous explique Cyril GODEAUX, Directeur Adjoint d’EDEIS. L’aéroport d’Auxerre-Branches peut héberger des avions A320 mais ce sont des appareils d’une capacité maximum de cinquante passagers qui se posent habituellement sur le tarmac.

Une augmentation de 70 % des vols d’affaires en 2017

Avoir un aéroport dans un département contribue au développement économique du territoire. À Auxerre, un vol d’affaires a lieu tous les deux jours.  Les entreprises peuvent partager un engin, en posséder un ou le louer grâce à une tarification au temps de vol. Le transport aérien 

est un gain de temps pour les managers pressés qui choisissent leurs horaires de départ et d’arrivée. Situé au cœur du département de l’Yonne, l’accès y est facile. Son ouverture assurée 24 heures sur 24 et 7 jours sur 7 permet une grande flexibilité.

Pourquoi ne pas devenir pilote privé ?

Rien de plus simple ! Aucune prédisposition scientifique n’est requise mais il faut avoir au minimum 16 ans. Comptez quarante-cinq heures de pratique dont dix en solo pour un budget de 8 500 euros. L’aéroclub d’Auxerre-Branches dispense avec trois instructeurs, des cours sur deux CESSNA (avion-école), de deux et quatre places. Le brevet en poche, le pilote pourra circuler de jour partout en France. Pour pouvoir effectuer des déplacements nocturnes, un brevet de “pilotage aux instruments” est nécessaire et une qualification en langue anglaise pour être autorisé à voler en dehors de nos frontières. La France compte cinquante mille pilotes privés comme nous le confie Eric Lucot, président de l’aéroclub. Une activité originale et relaxante !

Paru le 14 mai sur le site web des Muses de Paris http://www.lesmusesdeparis.com/news/et-si-on-apprenait-a-voler-68

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Mobil Wood, entre holacratie et environnement

Agencement en bois massif, du linéaire au comptoir de vente en passant par les meubles de rangement, l’entreprise de Cravant dans l’Yonne a déjà eu plusieurs vies. En effet, créée dans les années soixante, elle proposait initialement des emballages pour fruits et légumes, puis elle est devenue spécialiste de l’ameublement dès 1990. Elle est rachetée en 2006 par Alexis Nollet et Sébastien Becker et compte aujourd’hui 67 salariés. Une des rares entités du département où l’on pratique l’holacratie, entendez ‘un mode de gouvernance sans hiérarchie’ nous explique Eve Mignolet, en charge de la communication. Initiée par l’américain Brian Robertson, cette manière de manager permet d’assurer un pilotage dynamique, les salariés prennent les décisions en concertation, ils deviennent acteurs à part entière, ils sont donc plus motivés (faible turn-over) et plus impliqués dans l’avenir de leur société.

Une entreprise écoresponsable

Sur ses 6000 m2 d’usine, Mobil Wood fabrique des agencements en pin des Landes provenant de forêts gérées durablement, elle s’approvisionne en métal chez des fournisseurs locaux tels que Tôlerie Fine et Métal Protection, les peintures utilisées sont à base d’eau et le contre-plaqué sans formaldéhydes. Les employés travaillent sur l’écoconception afin de respecter notre environnement. Mobil Wood gère aussi une partie négoce de silos et de bacs à pelle pour que les consommateurs puissent se servir eux-mêmes dans les boutiques. Les clients sont des magasins biologiques, des librairies ou encore des épiceries fines.

Des projets d’innovation d’envergure

L’établissement commercialise depuis fin 2016 un nouveau concept : Ecoglob. Sans clou, sans colle et sans vis, l’idée est de transporter le mobilier à plat pour limiter le volume donc rendre le transport plus facile et moins coûteux, puis de démonter chaque objet en fin de vie dans le but de le valoriser.

Mobil Wood envisage de déménager ses locaux et de s’agrandir d’ici la fin 2018. La PME, soucieuse de son impact sur l’environnement souhaite construire une entreprise verte grâce aux énergies renouvelables, mais aussi mettre en avant la permaculture (méthode systémique et globale inspirée de l’écologie naturelle et de la tradition), proposer un centre de formation et une maison citoyenne pour créer du lien social. Un joli projet pour l’économie locale qui verra le jour à 5 km de l’actuelle industrie.

Article paru le 8 mai 2017 dans le Journal du Palais de Bourgogne Franche-Comté.

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La seconde vie des fleurs à Auxerre

‘Une fleur à l’édifice’

C’est le nom qu’a choisi Alexandra Sobczak initiatrice du projet et Présidente de l’association ‘Urgence patrimoine’. ‘En discutant voilà deux ans avec mon fleuriste, Olivier Leclerc (N13 Fleuriste), il me confiait que ses invendus partaient à la poubelle. Active et engagée dans la sauvegarde de notre patrimoine, l’idée a germé et j’ai pensé qu’il serait peut-être intéressant d’égayer, dans un premier temps, les églises du centre-ville en les fleurissant, puis pourquoi pas d’autres édifices comme les monuments aux morts ou les fontaines’ nous explique la jeune entrepreneuse. Depuis, Jérôme Chauffournais, dirigeant du Centre E.Leclerc d’Auxerre a rejoint l’opération, une participation aussi originale qu’inattendue, en effet, on n’associe généralement pas la grande distribution et patrimoine.

Tous les mercredis, les dames chargées de fleurir l’église Saint-Eusèbe et la cathédrale d’Auxerre récupèrent les fleurs et embellissent ces deux églises. ‘Pour l’instant, nous n’avons pas suffisamment de verdure pour décorer plus de sites et les quantités fournies restent aléatoires en fonction des ventes des boutiques’, mais Alexandra espère que d’autres fleuristes auxerrois viendront grossir les rangs des commerçants-donneurs.

Le mouvement est pleine expansion et des demandes de fleuristes montpelliérains  et parisiens sont déjà à l’étude pour satisfaire leur envie de collaborer. ‘Il en coûte 100 €uros par mois à un fleuriste pour se fournir en sacs à déchets verts (en plus de leur évacuation) alors que notre ramassage est gratuit’ précise Alexandra.

‘L’opération grandissante, nous envisageons de créer une association dont l’adhésion serait symbolique et les dons défiscalisables. L’idéal serait de promouvoir ‘Une fleur à l’édifice’ via le réseau d’une grande enseigne nationale. Ensuite, il nous faudra trouver les interlocuteurs du fleurissement dans les diocèses, ce qui semble facile’.

Un joli geste d’économie solidaire et une vie supplémentaire pour les fleurs dans les édifices.

Article paru le 27 mars dans le Journal du Palais de Bourgogne Franche-Comté.

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Eklecktic est né le 1er mars

Un nouveau magazine est né cette semaine sur l’orléanais. Oui, la presse en local trouve toujours ses lecteurs… et promet un bel avenir. Nous revenons à nos fondamentaux et aimons connaître ce qui se passe près de chez nous. C’est la vocation d’Eklecktic qui propose des articles sur l’actualité de la région, les nouveautés, l’alimentation, les spécialités culinaires, la culture, la littérature,  la déco, la mode, les voyages… des sujets éclectiques comme le suggère son nom. Le premier numéro a reçu, dès sa parution, un accueil très encourageant… merci à tous nos lecteurs…

Retrouvez-nous sur http://eklecktic.fr/

 

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La sécurité informatique, un marché en pleine expansion

Dix ans que Claire Kemp a créé de toutes pièces IT-Gnosis, une entreprise de sensibilisation en sécurité informatique basée à Senan dans l’Yonne. Un marché de niche vierge à l’époque et sur lequel peu d’entreprises se sont encore penchées aujourd’hui. ‘Je travaillais en Allemagne pour une société américaine de certification informatique lorsqu’un collègue m’a proposé ce challenge. La sécurité informatique arrivait alors tout juste en Europe, nous explique Claire, j’ai commencé mon activité grâce à un distributeur anglais pour lequel je promouvais les formations sur la France, l’Italie et le Portugal. Aujourd’hui, nous vendons des supports de cours et de la formation pour des organismes malaisien, américain, hollandais et québécois et nous distribuons leurs produits sur une dizaine de pays : la France, l’Italie, l’Espagne, le Portugal, la Suisse, Malte, le Maroc, l’Algérie, la Côte d’Ivoire et plus récemment au Sénégal. Notre métier est de sensibiliser les entreprises aux bonnes pratiques et aux risques liés à Internet. Nos clients sont les centres de formation continue, les grandes écoles et universités qui proposent une spécialisation en informatique. Ajouter une certification à une formation permet d’accroître l’employabilité des élèves à la sortie de l’école.’

150 000 personnes certifiées à travers le monde

Une certification internationale est, par exemple, demandée par le ministère de la défense américain. La présenter ouvre des portes, permet de protéger l’entreprise et de connaître les enjeux de la sécurité. ‘Les formations que nous proposons couvrent l’ensemble des risques potentiels : on apprend à penser comme un hacker pour mieux s’en protéger. Piratage éthique, sensibilisation à la cyber sécurité, formation aux tests d’intrusion, à l’investigation légale, à la défense d’un réseau, à la programmation sécurisée… autant de domaines que maîtrisent parfaitement nos formateurs’ poursuit la dirigeante.

Une progression à deux chiffres en 2016

Le développement de la petite entreprise est encourageant. Elle occupe deux personnes à temps complet et une stagiaire. ‘J’ai misé sur l’alternance pour former mes salariés, je trouve que c’est une formule idéale pour pérenniser des postes. J’ai bien l’intention de renouveler l’expérience dès septembre en embauchant une autre personne polyglotte, c’est la condition’ nous confie Claire. Salarié en CDI depuis octobre 2015, Vincent Bartezak, jeune diplômé de l’Ifag est en charge du développement de l’Italie : ‘j’aime beaucoup ce travail qui me permet quotidiennement de pratiquer mes langues étrangères, de voyager régulièrement pour vendre des produits attrayants que j’ai découverts en intégrant IT-Gnosis voilà trois ans et demi’. Tout récemment, Allie Pineda, jeune guatémaltèque en alternance grâce à la formation en licence pro ‘Management des activités internationales’ de l’université de Bourgogne a rejoint les effectifs de la société. Chacun des membres parlant au minimum le français et l’anglais plus une troisième langue soit au total cinq langues.

Article paru le 20 février 2017 dans le Journal du Palais de Bourgogne Franche-Comté.

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Strasbourg, capitale de Noël

Depuis 1570, soit 446 ans que la capitale alsacienne accueille le traditionnel marché de Noël. Chaque année, ce sont deux millions de visiteurs français et étrangers qui déambulent de place en place pour découvrir au gré des 300 chalets de bois et des effluves de vin chaud, l’artisanat alsacien, les décorations typiques de Noël, les spécialités de pain d’épices, et autres produits régionaux. Une dizaine de marchés s’installent dès la fin novembre dans le centre-ville avec chacun un thème différent : décoration, spécialités culinaires, associations… La ville est magnifiquement décorée et revêt un air de fête grâce à des milliers de guirlandes électriques et à la musique qui envahissent les rues, piétonnes pour l’occasion. Chaque année, la place Kléber voit arriver en son centre, la star : son immense sapin des Vosges illuminé qui égaye les sujets des journaux télévisés.

Un marché de Noël sous haute sécurité

Tous les arrêts de bus et tramway ont été fermés en centre-ville cette année pour obliger les badauds à arriver par l’extérieur des boulevards et ainsi être fouillés un par un par des agents de sécurité. Des patrouilles et des camions de CRS, police, gendarmerie et militaires ont été disposés stratégiquement afin que les habitants et visiteurs se sentent en sécurité. C’est plutôt rassurant et l’on oublie rapidement que nous sommes ‘en guerre’. D’après les alsaciens, la fréquentation a malgré tout quelque peu baissé cette année par peur d’une attaque terroriste.

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Domanys présente son Plan stratégique de patrimoine 2016-2024

‘5 années ont été nécessaires pour que l’entreprise recouvre une situation financière saine, le redressement a été spectaculaire grâce à l’engagement des salariés sur la qualité du service’ explique Karine Lascols, Directrice Générale de Domanys. Aujourd’hui, Domanys, prinicipal bailleur social de l’Yonne depuis plus de 60 ans, souhaite redonner confiance aux entreprises locales en leur expliquant leur politique d’investissement pour les prochaines années et en les incitant à répondre aux appels d’offre via la plateforme de dématérialisation de e-bourgogne, et en rappelant aux futurs partenaires qu’ils sont assurés d’être payés à 30 jours maximum. 90 % des entreprises partenaires sont locales pour permettre la rapidité et la réactivité des interventions.

130 millions d’€uros d’investissements sur les 8 prochaines années

Un chiffre significatif pour le département de l’Yonne. Domanys est propriétaire de 9100 logements sur 200 communes et abrite quelques 20000 habitants. 1635 logements seront réhabilités, 270 seront construits, 321 seront démolis et 317 seront vendus d’ici la fin 2024 pour favoriser le parcours résidentiel et la mixité sociales.

Premier bailleur bourguignon certifié Qualibail (référence nationale de la qualité de service aux locataires), Domanys travaille conjointement avec ses locataires pour améliorer leur confort et baisser leurs charges en mettant un accent particulier sur la réhabilitation technique et énergétique des habitations.

Proposer des solutions adaptées aux séniors et aux jeunes

‘La population vieillissante et le maintien à domicile des séniors sont un enjeu majeur pour Domanys dans la réhabilitation de certains logements. Un meilleur confort passe par des aménagements personnalisés comme le remplacement des baignoires par des douches, l’élévation des prises électriques ou encore l’installation d’ascenseurs mais aussi la proposition de services de proximité pour obtenir le label ‘Habitat Senior Service’ poursuit Karine Lascols. Des petits logements meublés seront également proposés aux jeunes en études grâce à des systèmes de locations souples. ‘Notre but est d’adapter au maximum notre offre à la demande en mixant toutes les populations : les séniors, les familles, les jeunes…

Un projet phare pour Tonnerre

Afin que les locataires soient fiers de leurs quartiers et pour rendre ceux-ci agréables, des fresques seront réalisées sur les immeubles grâce à l’expérience du musée urbain Tony Garnier de Lyon. D’autres villes icaunaises comme Chablis et Joigny feront l’objet d’œuvres artistiques similaires.

Photo : Patrick Gendraud, Président de Domanys et Karine Lascols, Directrice Générale de Domanys.

Article paru le 26 décembre 2016 dans le Journal du Palais de Bourgogne Franche-Comté.